S’il existe aujourd’hui un consensus pour avertir du risque d’extinction des abeilles (comme cela fut le cas de nombreuses espèces aujourd’hui disparues), il convient d’essayer de trouver des solutions.
Les lobbys de l’industrie agrochimique sont les marionnettistes des « représentants » politique qui votent nos lois. C’est ainsi que les pesticides restent autorisés et que d’autres font régulièrement leur apparition.
Il ne faut donc pas s’attendre à ce que les choses changent radicalement à ce niveau.
Agir à l’échelle individuelle c’est refuser de participer à ce massacre. La mission de l’apiculteur devrait se faire aujourd’hui sur 3 axes :
- Proposer des produits de la ruche de haute qualité, sans pesticides
- Assurer le bien-être des abeilles et un mode de vie proche des conditions naturelles
- Multiplier les essaims
De ces 3 trois axes éthiques découlent mes choix techniques suivants :
Travailler suivant le cahier des charges de la biodynamie Demeter, encore plus exigeante que l’agriculture biologique.
Utiliser un modèle de ruche adapté à une apiculture douce et peu intrusive telle que la Warré dite aussi ruche écologique.